Charges électroniques
Les charges électroniques simulent des conditions de charge contrôlées pour tester les alimentations, convertisseurs, batteries et dispositifs de puissance. Elles absorbent un courant réglable selon différents modes : tension constante (CV), courant constant (CC), puissance constante (CP) ou résistance constante (CR). En R&D, elles permettent d’analyser la stabilité, la régulation et le comportement transitoire des alimentations. En production, elles assurent les tests de validation et de vieillissement accéléré des systèmes de puissance. Les modèles de laboratoire offrent une précision de ± (0,05 % + 0,05 % FS) et une bande passante supérieure à 50 kHz pour reproduire des profils dynamiques rapides. Certains instruments intègrent des fonctions d’enregistrement, de balayage programmable et de mesure d’efficacité énergétique. Les charges modulaires haute puissance peuvent dissiper plusieurs kilowatts avec refroidissement forcé ou liquide. Les interfaces USB, LAN et GPIB assurent une intégration simple dans les bancs automatisés selon ISO 17025. Employées dans les secteurs de l’énergie, de l’aéronautique, de la défense et de l’électronique de puissance, elles garantissent la fiabilité et la conformité des tests de performance.
Un outil essentiel pour caractériser et valider les systèmes d’alimentation et de conversion d’énergie.

EL 9080-600
ELEKTRO-AUTOMATIK
Charge électronique DC haute puissance jusqu’à 7200 W, 600 A et 80 V, modes CC/CV/CR/CP.

63102A
CHROMA
Charge dynamique 2 voies 20 A, 80 V ou 100 W max, pilotable via plusieurs interfaces.

63802
CHROMA
Charge électronique 1800 W AC/DC programmable avec interface RS-232 et GP-IB.
PL1540
ELC CONSTRUCTION ELECTRONIQUE
Charge électronique 1500 W, 400 V, 25 A, programmable en option.
6050A60501B60502B
KEYSIGHT
Châssis de base modulaire pour charge électronique avec 6 slots.
questions concrètes sur Charges électroniques
01
À quoi sert une charge électronique ?Une charge électronique permet de solliciter une alimentation, une batterie ou un convertisseur selon un courant ou une puissance définis. Elle reproduit des conditions de charge contrôlées pour évaluer stabilité, rendement, comportement transitoire et capacité à maintenir une tension dans différentes situations.
02
Quels sont les modes de fonctionnement les plus courants ?Les charges électroniques proposent généralement les modes CC (courant constant), CV (tension constante), CR (résistance constante) et CP (puissance constante). Les modèles avancés ajoutent des profils dynamiques, des séquences programmables ou des impulsions pour tester les régimes transitoires.
03
Comment choisir la puissance et la plage de courant ?Il faut aligner la charge sur les capacités de la source testée : tension maximale, courant maximal, dissipation thermique, et possibilité de gérer les surcharges transitoires. La marge de sécurité thermique est essentielle : une source proche de sa limite peut provoquer des coupures ou une mesure instable.
04
Les charges électroniques conviennent-elles aussi aux tests de batteries ?Oui, à condition que la charge dispose d’un mode de décharge adapté et d’une gestion correcte des niveaux bas de tension. Certaines charges sont spécialement conçues pour les cellules Li-ion, les packs industriels ou les batteries stationnaires, avec possibilité de suivre capacité, cycles, chutes de tension et échauffements.
05
Quelles interfaces sont utiles en environnement de test automatisé ?Les charges destinées aux bancs automatisés proposent généralement USB, LAN, GPIB ou RS-232, ainsi que le support des commandes SCPI. Cela permet d’intégrer la charge dans des séquences de test complètes, de documenter automatiquement les mesures et d’exécuter des profils cycliques sans intervention manuelle.















